Description
Les Singapore Botanic Gardens s'étendent sur 82 hectares de pelouses, de lacs et de forêt tropicale, en lisière du quartier commerçant d'Orchard Road. En 2015, ils sont devenus le premier jardin botanique tropical inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les habitants viennent y courir, pique-niquer et écouter des concerts, et l'entrée est gratuite.
La grande attraction est le National Orchid Garden, avec environ 1 200 espèces et 2 000 hybrides d'orchidées sur un terrain en pente, et un coin d'orchidées baptisées du nom de visiteurs célèbres. C'est la seule partie où il faut un billet.
La Rainforest est un morceau de vraie jungle de six hectares, plus ancien que les jardins eux-mêmes, avec plus de 300 espèces de plantes. On y entre comme dans un autre monde : l'air se rafraîchit, la lumière devient verte et le bruit de la ville s'efface.
L'eau est partout. Le Swan Lake est le plus ancien, creusé en 1866, et le Symphony Lake a sa propre scène pour des concerts gratuits le week-end. Tout près se dresse l'ancien Bandstand, un coin prisé pour les photos et un banc tranquille.
Le Ginger Garden a sa propre cascade, et le Jacob Ballas Children's Garden est pensé pour les enfants, avec jeux d'eau, une cabane dans les arbres et un parcours dans la cime.
L'histoire est aussi riche que les plantes. Les jardins ont ouvert en 1859, et en 1888 Henry Ridley en est devenu le directeur. Surnommé « Mad Ridley », il a poussé les planteurs de Malaisie à cultiver l'hévéa et a perfectionné une méthode pour le saigner. La Malaisie est vite devenue le premier producteur mondial.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un professeur japonais, Hidezo Tanakadate, a aidé à protéger les jardins, et les botanistes ont continué à travailler sous l'occupation.
Les jardins s'étirent sur 2,5 kilomètres du nord au sud et abritent plus de 10 000 espèces de plantes. Environ 4,5 millions de personnes les visitent chaque année, et l'entrée est gratuite, sauf pour le jardin des orchidées.
L'ancienne Burkill Hall, un bungalow colonial de 1886, et le Heritage Museum donnent une idée des premières années des jardins. La scène du Symphony Lake accueille des concerts gratuits le week-end.
L'inscription à l'UNESCO a salué la façon dont un jardin colonial britannique tropical est devenu un jardin botanique moderne de rang mondial. Elle reconnaît aussi les recherches menées ici, du caoutchouc à la sélection des orchidées, qui ont lancé l'économie de la région.
À ne pas manquer
• Le National Orchid Garden.
• La forêt tropicale.
• Le Swan Lake et le Bandstand.
• Le Ginger Garden.
Le saviez-vous ?
• Le tembusu qui figure au dos du billet de cinq dollars de Singapour pousse ici.
• Singapour est l'une des très rares grandes villes à posséder un morceau de forêt tropicale primaire dans ses limites.
La grande attraction est le National Orchid Garden, avec environ 1 200 espèces et 2 000 hybrides d'orchidées sur un terrain en pente, et un coin d'orchidées baptisées du nom de visiteurs célèbres. C'est la seule partie où il faut un billet.
La Rainforest est un morceau de vraie jungle de six hectares, plus ancien que les jardins eux-mêmes, avec plus de 300 espèces de plantes. On y entre comme dans un autre monde : l'air se rafraîchit, la lumière devient verte et le bruit de la ville s'efface.
L'eau est partout. Le Swan Lake est le plus ancien, creusé en 1866, et le Symphony Lake a sa propre scène pour des concerts gratuits le week-end. Tout près se dresse l'ancien Bandstand, un coin prisé pour les photos et un banc tranquille.
Le Ginger Garden a sa propre cascade, et le Jacob Ballas Children's Garden est pensé pour les enfants, avec jeux d'eau, une cabane dans les arbres et un parcours dans la cime.
L'histoire est aussi riche que les plantes. Les jardins ont ouvert en 1859, et en 1888 Henry Ridley en est devenu le directeur. Surnommé « Mad Ridley », il a poussé les planteurs de Malaisie à cultiver l'hévéa et a perfectionné une méthode pour le saigner. La Malaisie est vite devenue le premier producteur mondial.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un professeur japonais, Hidezo Tanakadate, a aidé à protéger les jardins, et les botanistes ont continué à travailler sous l'occupation.
Les jardins s'étirent sur 2,5 kilomètres du nord au sud et abritent plus de 10 000 espèces de plantes. Environ 4,5 millions de personnes les visitent chaque année, et l'entrée est gratuite, sauf pour le jardin des orchidées.
L'ancienne Burkill Hall, un bungalow colonial de 1886, et le Heritage Museum donnent une idée des premières années des jardins. La scène du Symphony Lake accueille des concerts gratuits le week-end.
L'inscription à l'UNESCO a salué la façon dont un jardin colonial britannique tropical est devenu un jardin botanique moderne de rang mondial. Elle reconnaît aussi les recherches menées ici, du caoutchouc à la sélection des orchidées, qui ont lancé l'économie de la région.
À ne pas manquer
• Le National Orchid Garden.
• La forêt tropicale.
• Le Swan Lake et le Bandstand.
• Le Ginger Garden.
Le saviez-vous ?
• Le tembusu qui figure au dos du billet de cinq dollars de Singapour pousse ici.
• Singapour est l'une des très rares grandes villes à posséder un morceau de forêt tropicale primaire dans ses limites.